A PROPOS

Je m’appelle Carole et j’ai 57ans.

 

Voici le parcours de ma vie

 

qui m’amène aujourd’hui jusqu’à vous…

Bonjour !

 

Je m’appelle Carole et…j’ai dépassé l’âge fatidique de la cinquantaine !

 

A partir de 45 ans environ, bien que sportive et adoptant une hygiène de vie saine, j’ai vu mon corps se transformer.

 

Même si je ne prenais pas de poids mon corps n’était plus tout à fait pareil : moins souple, moins ferme, moins mobile.

 

Cependant j’étais en forme et je ne me sentais pas vraiment prendre de l’âge.

 

Et soudain, je suis devenue vieille !

 

Puis, il y a eu deux évènements marquants qui m’ont mis concrètement face à la réalité.

 

Deux déclencheurs qui  m’ont obligé non seulement  à reconsidérer mon rapport à l’âge mais aussi à modifier de nombreuses  autres choses dans ma vie.

 

Le premier déclencheur : changement de catégorie !

 

Un jour, on m’a  m’a confondu avec une collègue plus agée.

 

Ce fut un petit électrochoc.

 

Un moment glaçant car soudain je n’appartenais plus à la même catégorie d’âge.

 

L’image que j’avais de moi n’était plus en adéquation avec l’image que je donnais à voir.

 

J’ai réalisé que je paraissais vieille ! J’étais passée dans l’autre catégorie, celle des seniors !

 

Même si je savais bien qui fallait vieillir un jour, je ne me sentais pas du tout prête à cela !

 

Cet évènement d’apparence anodine a provoqué un petit chamboulement dans ma tête.

 

A partir de ce moment j’ai coloré  mes cheveux qui commençaient à grisonner.

 

Ce petit  subterfuge capillaire pour dissimuler ni plus ni moins le fait que je vieillissais  était tout bonnement le signe d’un renoncement à paraitre plus âgé.

 

Teindre mes cheveux m’octroyait une sorte de répit, de report de rendez-vous avec mon âge.

 

Puis il y a eu la ménopause.

 

Le deuxième déclencheur : il fait chaud soudainement !

 

La ménopause et ses symptômes ont marqué une étape plus difficile pour moi tant sur le plan physique que psychologique.

 

Traverser cette période est vécu très différemment d’une femme à l’autre.

 

Pour ma part j’ai trouvé que c’était loin  d’être facile !

 

Physiquement d’abord ce sont les bouffées de chaleur qui étaient le plus pénibles. Parfois intenses,  souvent fréquentes, elles ont fini par perturber mes nuits et mon sommeil.

 

La fatigue grandissante, je n’arrivais pas toujours à garder le cap côté alimentaire et surtout, j’ai ressenti des épisodes de fringales très forts et particulièrement désagréables accompagnés de maux de tête et parfois d’anxiété soudaine.

 

La fatigue cumulée aux fringales m’a inévitablement conduit à manger davantage, à grignoter plus souvent et à prendre des kilos en trop que j’avais un mal fou à perdre. J’ai quasiment pris 10 kilos de plus !

 

Mon quotidien est devenu pénible voire, parfois, carrément infernal !

 

Parallèlement à cette épreuve , une autre , plus sournoise m’attendais au tournant .

Un sujet tabou

 

J’ai d’abord constaté combien la ménopause est un bouleversement auquel nous sommes peu préparé, peu accompagné et peu soutenu socialement parlant.

 

Curieusement, j’ai remarqué combien la ménopause est encore un sujet tabou, voir un gros mot dans la bouche même de certaines femmes !

 

Des petits rires gênés quand on évoque le sujet, les blagues et moqueries autour de ce sujet en disent long sur la perception et la considération de cette phase de vie pour une femme.

 

Professionnellement, les stress professionnels amplifiaient mes bouffées de chaleur, et je ressentais des difficultés de concentration problématiques en réunion…bref exercer son travail avec de telles fluctuations hormonales  était devenu  très pénible !

 

Il fallait que je trouve des solutions .

Pas une maladie mais des traitements médicamenteux

 

Déterminée et à l’affut de connaissances pouvant m’aider à résoudre mes problèmes  je me suis heurtée sur ce sujet à des manques dans l’information.

 

Je lisais que la ménopause n’était pas une maladie mais je ne trouvais que des solutions en terme médical.

 

Ayant toujours été très méfiante vis-à-vis des médicaments et ayant toujours réussi à m’en passer, je  tenais à éviter les traitements hormonaux substitutifs préconisés.

 

Or, en matière de ménopause, quand on veut éviter les traitements on est un peu livré à soi-même.

 

S’emparer du problème en construisant mon expertise

 

J’ai décidé d’approfondir moi-même le sujet et d’être à l’écoute des réponses de mon corps.

 

Dialogue avec mon corps

 

Depuis très jeune j’ai appris et appliqué toute ma vie, des principes, non seulement d’entrainement mais aussi nutritionnels.

 

J’ai été très tôt passionnée, pour ne pas dire fascinée, par les effets de l’alimentation sur les mécanismes du corps.

 

Pratiquer du sport, depuis ma tendre enfance, et expérimenter différents modes alimentaires pour être la plus performante possible m’a appris à me connaitre par cœur .

 

Je suis sensible aux signaux de mon corps, je perçois ce qui lui convient (type d’aliments, rythme alimentaire,…) et ce qui ne lui convient pas(postures, types de mouvements, quantité d’aliments dans un repas,…) , je ressens ce dont il a besoin et j’essaye d’y répondre du mieux possible.

 

Cette habitude de dialoguer avec mon corps m’a accompagné toute ma vie mais c’est progressivement que la recherche d’harmonie, de bien-être, d’équilibre a pris le pas sur les objectifs de performance de ma jeunesse.

 

Ce dialogue a été salutaire quand j’ai atteint la cinquantaine !

 

Plusieurs “signaux” très concrets m’ont alerté

 

Être plus à l’écoute de ces signaux corporels représentait finalement une première étape d’acceptation du fait que mon corps vieillissait.

 

Je commençais à sortir de mon petit « déni de l’âge ».

 

En même temps c’est à partir de ces constats mieux définis que j’ai pu mieux ré…âge…ir!

 

Comprendre, apprendre et expérimenter : mon métier

 

Mon métier concerne à la fois l’être humain dans ses aspects physiques, psychologiques et physiologiques  et la spécificité du  fonctionnement du corps en mouvement.

 

J’ai donc été  amené à étudier dans des domaines qui vont bien au-delà de la seule activité physique.

 

Le corps est d’une grande complexité, indissociable de notre tête et ne saurai se réduire à un point de vue seulement  anatomique ou physiologique.

 

A force de chercher, de me documenter, de lire , d’écouter j’ai fini par accéder à des connaissances plus pointues qui ont modifié voire bousculé certaines de mes convictions .

Ma petite révolution !

 

D’abord j’ai compris qu’il n’y avait pas une recette magique ou un médicament miracle .

 

Le problème était multi factoriel et ne pouvait se traiter avec un seul angle d’attaque.

 

Les croyances à la lanterne !

 

J’ai découvert une façon de m’alimenter qui a bousculé mes convictions et qui s’est avérée idéale pour réduire voire supprimer ces  bouffées de chaleur et perdre du poids en même temps et très facilement.

 

Le graal en quelque sorte !

 

J’ai aussi appris combien se nourrir n’était pas qu’une histoire d’assiette mais qu’une grande part de l’acte alimentaire se passait dans la tête.

 

Je me suis d’ailleurs formée à l’hypnothérapie tant ce facteur me paraissait fondamental pour résoudre certains problèmes de poids et j’ai approfondi l’approche alimentaire consistant à manger en pleine conscience.

 

J’ai aussi compris qu’il n’y avait pas que le facteur alimentaire et qu’il fallait aussi que j’envisage certains aspects de ma vie autrement.

 

J’ai réalisé combien je devais réajuster certaines habitudes dans mon mode de vie .

 

Puis, j’ai fait autre une découverte extraordinaire : j’ai rencontré… ma génération !

 

Ma génération ré-enchantée !

 

 

J’ai appris que ma génération était la première à vivre aussi longtemps et à pouvoir considérer cette deuxième phase de leur vie comme un second printemps.

 

Lire les témoignages des personnes de ma génération bien décidées à envisager une façon plus positive de vieillir a réveillé ce qui sommeillait en moi.

 

En effet, très loin de me sentir vieille, je retrouvais plutôt un regain d’énergie !

 

Le carcan du : « ce n’est plus de ton âge » m’est devenu agaçant.

 

J’avais de multiples projets en tête et, maintenant que mes enfants avaient quitté le domicile, je  ressentais  une sorte de « mission accomplie ».

 

J’aspirais à d’autres rêves plus personnels, plus alignés à mes valeurs, avec un sentiment intense de liberté bien méritée !

 

J’ai réalisé que je faisais partie de la génération des « quincados ». Celle  qui se revendique à la fois jeune et senior, celle qui prend de l’âge sans vieillir.

 

J’ai arrêté de me teindre les  cheveux!…

 

Le camp des Gagnantes

 

Naissance d’une mission

 

J’ai immédiatement voulu me ranger dans le camp de celles que veulent s’épanouir sans s’évanouir.

 

J’ai tout de suite senti le besoin impérieux d’apporter ma contribution à cet élan de vie  propre à ma génération, à celles qui cherchent, non pas à être heureuse de vieillir mais de vieillir heureuse !

 

Apporter ma pierre à l’édifice qui s’élève contre le jeunisme , tel est l’engagement qui m’anime et me motive.

 

 

Ainsi s’est défini peu à peu le sens de ma mission que je vous détaille ici

 

Il m’est apparu essentiel de transmettre et partager mes compétences pour aider, soutenir, accompagner  les femmes qui comme moi traversent cette période fragile de la ménopause et du vieillissement.

 

J’ai voulu créer un espace de partages, d’échanges , mais aussi de conseils, de recommandations, d’astuces ,etc.

 

J’ai élaboré une méthode que je vous présente .

 

Ainsi est né le blog des « Gagnantes » !