AVEC L’AGE, REPARTEZ DU BON PIED!

 

Nos relations avec nos pieds sont bien complexes. Nous pensons en prendre soin, mais bien souvent nous agissons à leur dépens.  Nous les protégeons, d’ailleurs même un peu trop, mais nous ne les entraînons pas. Nous n’aimons pas leur odeur mais nous ne laissons pas respirer. Et bien souvent nous les délaissons.

Et les années qui passent n’arrangent rien !

Avec les années, lever le pied ?

 

Comme pour tous les autres organes, l’âge joue un rôle délétère pour les pieds. Toutes les structures du pied vieillissent et souvent mal.

 

La peau, particulièrement épaisse comparativement aux autres localisations anatomiques perd de ses fonctions. Son renouvellement ralentit, sa densité en glandes sudoripares baisse et sa teneur en fibre de collagène et d’élastine diminue. Tout cela le rend plus dure, moins souple, moins élastique et donc plus sujettes à fissures et hyperkératose (cors et cals).

Les coussins graisseux sous cutanés qui servent à protéger les os, articulations, vaisseaux et nerfs deviennent moins souples et plus durs, ce qui favorise l’apparition de douleurs qui freinent les activités physiques et favorisent les déformations et les irritations cutanées.

Quand on ne sait plus sur quel pied danser !

 

Le cartilage des articulations se dessèche et le liquide intra-articulaire diminue, ce qui entraine une baisse de la mobilité articulaire pouvant impacter toutes les articulations du pied. (Les mouvements d’extension et de flexion de la cheville peuvent ainsi perdre 30% de leur amplitude !)

Or, cette mobilité est fondamentale car elle permet au pied de s’adapter aux irrégularités du sol à la marche ou à la course.

Un pied moins mobile, ne pouvant pas prendre appui au sol de manière optimale, est source de chute.

Enfin, la détérioration de la qualité des appuis favorise non seulement les douleurs et les déformations mais crée aussi un déséquilibre de l’ensemble du squelette (genou, hanche, bassin, rachis).

De pied de moins en moins ferme

 

La force des pieds diminue aussi avec l’âge (jusqu’à 40 % de force en moins) et ce, d’autant plus si on porte des chaussures inadaptées.

C’est le cas de la force du gros orteil, pourtant très important pour la stabilité. En effet, lorsque vous perdez en force le gros orteil, vous augmentez votre risque de chute. Mais pas seulement ! C’est aussi un facteur de risque de déformation et pathologies des autres structures du pied.

Mais l’âge est-il le premier responsable de ces détériorations ?

Prendre tout au pied de la lettre ?

 

Tout d’abord, nos modes de vie influent aussi sur la santé de nos pieds. La sédentarité et le manque d’activité poussent les pieds à se désadapter car, en cas de sollicitation insuffisante, les muscles s’atrophient.

Mais surtout, ce dont on ne parle pas, c’est que nos pieds ont passé la plus grande majorité de nos cinquante années (et plus) dans des chaussures.

Je mets les pieds dans le plat !

 

Nous souffrons des pieds, mais aussi des genoux, du dos, du bassin et nous nous rendons chez l’ostéopathe, le neurochirurgien ou le kiné pour nous soulager.

Mais nous ne faisons parfois que chercher une réponse à une mauvaise question. La question n’est pas de savoir comment résoudre ce problème. La question à se poser serait plutôt de se demander : « qu’est-ce que je fais dans mon quotidien pour provoquer ces dysfonctionnements ? »

Car en effet, de nombreux problèmes de posture, de douleurs, de santé proviennent de nos pieds et de la manière dont nous les traitons.

Se lève-t-on vraiment du bon pied ?

 

Lorsque chaque matin vous enfilez vos chaussettes puis vos chaussures, la journée de torture commence pour vos pieds : ils ne voient pas la lumière, ne peuvent plus respirer.

Les chaussettes et les chaussures confinent vos pieds dans un milieu sombre et humide. C’est d’abord le meilleur moyen de favoriser les mycoses.

Mais les choses s’aggravent surtout à cause des chaussures

Nos chaussures c’est pas le pied !

 

A cause de notre culture de la chaussure, la plupart d’entre nous nous coupons de la possibilité de ressentir l’éventail incroyable d’informations sensorielles que le monde a à offrir à nos pieds-nus.

A cause de cela, nous ne pouvons pas non plus, nous rendre compte de la force et la flexibilité que nos pieds devraient détenir.

Carrément casse-pied !

 

Une lourde taxe

 

Les chaussures modernes sont inadaptées à notre physiologie et créent de nombreux dysfonctionnements.

Chaque fois que nous utilisons la technologie (dont les chaussures font partie) nous payons une taxe biologique parfois très chère.

Pour commencer, les frottements des chaussures, souvent choisies pour leur esthétisme et non leur compatibilité avec notre physiologie, aggravent des déformations des pieds tels que l’hallux valgus, une pathologie dont souffre 30% de la population âgée et dont seulement 25 % des cas ont une cause héréditaire

 

 

Coupé du monde !

 

De plus, dans les chaussures conventionnelles, le pied est coupé de toute sensation avec le sol. Les semelles épaisses et rigides empêchent .de ressentir les stimulations que devrait procurer le sol .

Le pied ne ressent plus qu’une semelle lisse, plane et dure.

Mouvement entravé = muscles atrophiés

 

Enfin, la rigidité des chaussures contribue aussi à entraver les mouvements des pieds et la mobilisation des multiples muscles qui le composent.

 

 

 

Au rayon chaussures pour femme

 

 

 

Bien souvent, les chaussures étroites (réservées aux femmes) compriment le pied et le déforment.

Elles pressent les orteils les uns contre les autres.

Cela affaiblit considérablement la musculature du pied, et, par extension la santé des nerfs.

 

 

 

 

 

Au fil des ans passés dans ce type de chaussures, les tissus s’atrophient, le pied s’effondre et perd sa forme tridimensionnelle, jusqu’à parfois devenir pied plat, pied étalé.

 

 

 

 

 

Des chaussures avec un talon trop élevé (encore le lot pour les femmes !) finissent par altérer la structure musculaire du pied en empêchant de nombreuses articulations d’atteindre une complète amplitude de mouvement.

 

Les muscles ne travaillent plus suffisamment et se désadaptent.

 

C’est surtout pour cette raison que le pied perd de sa force.

 

 

 

Au rayon chaussures de sport

 

Les chaussures de sport peuvent aussi être délétères.

Elles devraient protéger mais ne le font pas toujours et, parfois, elles peuvent même favoriser certaines pathologies.

Certaines de ces chaussures sont tellement sophistiquées avec une multitude d’avancées technologiques que vos pieds ne sont plus encouragés à tenir leur rôle fonctionnel normal.

Lorsque vous courez avec ce type de chaussures, vous perdez l’habitude d’amortir vos pas puisque la chaussure le fait à leur place.

La foulée se modifie et perd de son efficacité.

Vos pieds s’affaiblissent et c’est le cercle vicieux.

 

L’ensemble de ces problématiques est loin de se limiter à vos pieds

Cela devient un problème pour le corps entier.

Réactions en chaîne : des pieds à la tête 

 

Il est important de réaliser que vous portez des chaussures sur un corps composé de millions et de millions de cellules. Ainsi, la façon de vous chausser a des répercussions sur toutes les cellules de votre corps.

Votre talon d’Achille

 

Même s’il semble que l’on se tient droit en portant des chaussures à faible talons (baskets par exemple), les charges sur votre corps sont très différentes de ce qu’elles seraient si vous vous teniez pieds nus sur le sol.

Avec des chaussures le corps compense le déséquilibre subtil de la répartition des charges différente que si vous étiez pieds nus. Des parties du corps sont connectées, votre bassin et votre colonne vertébrale doivent constamment s’ajuster afin que vous vous teniez droit lorsque vous marchez. La hauteur du talon vous oblige à déplacer votre centre de gravité. L’angle entre la jambe et le pied est modifié. Il s’en suit un déplacement de toute la chaîne locomotrice

Ce changement de position nécessite un déplacement non seulement des os, mais aussi un raccourcissement et un allongement des muscles donnant lieu à une répartition particulière de la masse osseuse.

De plus, la rigidité des semelles nous contraint à prendre appui sur le talon, la zone du pied la plus fragile. Non conçue pour amortir, l’onde de choc occasionnée se propage dans l’ensemble du corps créant des traumatologies dans les genoux, les hanches et le dos.

Les phénomènes de compensation se situent aussi au niveau de vos chevilles

Une cheville qui n’est plus ouvrière !

 

La plupart des chaussures de sport sont conçues pour éviter le mouvement de pronation de la cheville (roulement vers l’intérieur du pied)

Mirselim Demir Insaat

 

A cause de cela, tout comme la nageoire dorsale des orques en captivité ( v paragraphe sur le syndrome de la nageoire molle ici)  nos jambes entières s’écroulent au niveau des hanches en emportant les chevilles avec elles et, là encore,  tout un panel de problématiques aux niveaux des genoux, des hanches et/ou du dos.

 

 

 

Mais il n’y a pas que les chaussures qui posent un problème ; il y a aussi le sol sur lequel nous vivons.

Regagner du terrain

 

stonenaturelle

Regardez par terre…

Oui là…juste sous vos pieds.

Il est fort probable pour 90% d’entre vous que vous regardiez un sol plat et horizontal.

D’ailleurs c’est certainement sur ce type de sol que vous avez marché la plus grande partie de votre vie.

Cela signifie que des parties de votre corps (articulations et muscles) qui ne sont pas sollicitées sur ce type de surface ont été perdues.

 

 

Or, dans un environnement naturel, un sol plat et horizontal est très rare.

Mise à plat

 

Eurojuris

www.nora.com

Agence Science- Presse

actu.fr

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Rester sur des surfaces planes ne crée pas seulement des charges non naturelles dans les pieds mais aussi au niveau des genoux et des hanches par le manque de montées et de descentes.

Nous sommes donc devenus très doués pour ne marcher que sur un seul type de sol, engendrant des blessures pour lesquelles bien souvent nous ne faisons pas le lien avec ces charges répétitives et peu adaptées à notre squelette.

Il va falloir trouver des moyens de marcher sur de vrais sols.

Sortir des sentiers battus

 

Pixers

Dreamstime

Routard

 

 

 

 

 

 

 

Un terrain naturel comporte des racines, des rochers, de la mousse, des pentes, des cailloux, des trous, des bosses, etc. Marcher sur ce type de terrain requiert littéralement d’innombrables angles et configurations pour les articulations, vos pieds s’ajustant à chaque surface unique.

Plus les montées et les descentes sont importantes sur la surface de marche, plus les variations de positionnement sont importantes au niveau des chevilles, des genoux, des hanches et du bassin, et plus la variété des muscles utilisés dans le corps tout entier est grande. Plus il y a de débris naturels (brindilles, feuilles, champignons , cailloux) en surface, plus la musculature de votre corps tout entier doit travailler, donc plus vous conservez de « parties ». Cela change avec nos trottoirs, nos routes, nos sols d’intérieurs et sentiers sur lesquels nos pieds ont passé leur vie !

Nous comprenons que nous avons besoin de réajuster certaines de nos habitudes pour que nos pieds soient en bon état.

Avant d’envisager comment inverser cette tendance, voyons avant tout, combien, pour nos petits petons ; la nature a pourtant si bien fait les choses.

Quand la nature fait des pieds et des mains !

 

Nos pieds sont constitués d’un formidable mécanisme

Ils nous portent toute la journée et nous leur accordons pourtant peu d’importance. Saviez-vous que chacun de vos pieds se compose de 26 os, 16 articulations, 107 ligaments et 20 muscles et regroupe 7.200 terminaisons nerveuses ?

Cette mécanique complexe joue un rôle essentiel pour notre squelette et notre santé.

Sur un piédestal (les multiples fonctions du pied)

 

Quand nous ne sommes pas assis comme trop souvent nos pieds nous supportent et nous tiennent en équilibre

Leur mécanisme complexe joue un rôle crucial non seulement dans la démarche et la stabilisation des chevilles, mais également dans l’équilibre, la transmission nerveuse et la circulation cardiovasculaire de l’ensemble du corps

 

De plus, nos pieds sont notre première relation au sol.

Ils nous informent du type de surface sur laquelle nous nous déplaçons, de sa régularité ou sa dureté en envoyant des informations qui nous permettent d’adapter nos mouvements et notre équilibre.

 

 

 

 

U-Run

Nos pieds sont aussi nos premiers amortisseurs.

Ils amortissent chacun de nos pas (ou de nos impacts quand nous courons) en synergie avec le tendon d’Achille, le genou et la hanche.

Enfin, nos pieds sont  une structure propulsive. Ils nous font bouger, avancer, …

Ils nous permettent de courir, de marcher, de sauter , d’attraper cet objet en haut du placard en montant sur la pointe des pieds

 

Mais tout cela est optimisé lorsque nos pieds ne sont pas entravés par des chaussures et dans la mesure où ils sont suffisamment sollicités grâce à des terrains naturels variés.

Comment garder un pied à terre ?

 

Seulement voilà…vous dire comme ça…de retirer vos chaussures et d’aller vous promener les doigts de pieds en éventail dans la campagne serait un peu surprenant.

Alors, pour vous aider à mieux appréhender la suite de cet article, imaginez-vous marchant pieds nus sur une plage de sable fin.

Ah !… tout de suite  là, on se sent mieux !

 De manière générale, marcher pieds nus, quel que soit le sol (sable, herbe, terre, ruisseau, lac, bord de mer…) procure une sensation de bien-être immédiate, que chacun d’entre nous a pu ressentir au moins une fois dans sa vie.

Avec cette douce pensée, j’ai, maintenant, à peine besoin de vous énumérer les multiples avantages et bien faits d’être pieds nus n’est-ce pas ?

Bon allez …je le fais quand même !

 

 

 

 

Vous ôter une épine du pied ou les avantages d’être pieds nus

 

L’homme ne naît pas des chaussures aux pieds. La marche pied-nus est le déplacement le plus naturel qui soit

En effet, une marche « originelle » est un mouvement naturel dans lequel les pieds et les orteils sont mobiles.

Le poids du corps est réparti naturellement, la musculature du pied est pleinement sollicitée, les genoux et les hanches sont préservées.

Les stimulations sensorielles sont fortes et la connexion à l’environnement bien meilleure.

Autrement dit , être pieds nus permet de rééquilibrer l’ensemble du corps et ainsi de réduire ou soigner les blessures ou pathologies.

 

 

Se déplacer pieds nus permet d’apporter une plus grande variété de « nutriments » (voir article « A partir de 50 ans , nourrissez-vous de mouvement ») dont à besoin notre organisme grâce aux charges diversifiées que nous lui apportons.

Et je vous renvoie bien sûr à l’article « A la ménopause, gardez les pieds sur Terre » pour lire (ou relire) les vertus du contact avec l’énergie curative de la Terre.

Mais, le problème, c’est que vivre pieds nus parait complètement inconcevable à notre époque.

Devenir va-nu-pieds ?

 

Dans notre monde moderne, difficile d’être pieds nus ailleurs que chez soi. Conventions sociales, bitume, saleté, rebutent la plupart d’entre nous.

Une démarche dérangeante

 

Dire de se mettre pieds nus est audacieux. Nous sommes dans une culture de la chaussure et, s’il on cherche à en sortir un tant soit peu, on est regardé bizarrement, on semble anormal.

Ce n’est pas normal aujourd’hui de ne pas porter des chaussures avec un talon.

Ça n’est pas normal de ne pas chercher à amortir nos pas par des semelles technologiques, tout comme il n’est pas normal de ne pas s’assoir sur une chaise mais de s’accroupir (voir article « S’accroupir pour mieux vieillir »).

Ce n’est, non seulement pas habituel mais particulièrement inconfortable pour une majorité d’entre nous.

Bien souvent nos pieds engoncés depuis toujours dans des chaussures ne supportent plus le contact avec le sol et encore moins lorsqu’il y a des cailloux.

 

 

Pourtant, aller pieds nus serait peut-être notre meilleur geste santé !

Car prendre soin de ses pieds, c’est finalement prendre soin de nos fondations et donc de la globalité de notre être.

D’ailleurs, de plus en plus de spécialistes médicaux recommandent à leurs patients de marcher pieds nus régulièrement.

 

 

 

Mais nous sommes tellement « handicapés des pieds » qu’il n’est pas si simple de se débarrasser de nos chaussures du jour au lendemain.

Il s’agit même de procéder intelligemment. Une période de rééducation et d’adaptation est à envisager au risque de vous blesser plus que de vous faire du bien.

Dès le prochain article (« 5 étapes pour restaurer vos pieds et votre corps en entier » )je vous apporte des conseils précieux pour opérer une transition en toute sécurité.

Conclusion : un petit pas pour l’homme un grand pas pour…votre santé

Bien entendu, il est peu probable que notre état de santé découle d’un seul paramètre. Chacune d’entre nous à ses variables de vies, ses habitudes, et son mode de vie spécifique.

Cependant nous avons toute un corps qui nécessite les mêmes besoins fondamentaux de mouvement.

Une fois que nous rétablissons le mouvement dans nos vies, le corps retrouve son équilibre, son homéostasie, éliminant des problèmes qui nous semblaient uniques.

Et nos corps ne peuvent pas fonctionner de manière optimale si nos pieds ne sont pas en bon état. La base de nos mouvements se situe en bas, dans nos pieds.

Voilà pourquoi, si vous devez vous (re) mettre au sport, si vous souhaitez protéger vos articulations, vos muscles en prenant de l’âge, il est sans doute prioritaire et salutaire de commencer par vos pieds.

Un coup de pied dans la fourmilière !

 

Certes, cette conception bouscule nos modes de vie « hors sol », « hors nature » dans lequel nos pieds manquent cruellement de liberté.

Pourtant, nous sommes et resteront des animaux bipèdes et ce sont avec nos pieds que nous nous déplaçons le plus souvent.

Faisons en sorte qu’ils puissent nous amener et nous guider vers de belles et saines futures années !

3 Comments
  • Aline
    Posted at 08:12h, 20 mars Répondre

    J’adore les dimanches matins qui commencent avec la lecture d’un de vos articles ! Bon, là , j’avoue que je reste un peu sur ma faim… j’attends la suite avec impatience 😊

    • Carole
      Posted at 14:33h, 20 mars Répondre

      Merci chère Aline , ça me fait toujours très plaisir d’avoir des retours. Oui je réduis mes articles car je pense que les gens ne lisent pas quand c’est trop long. Du coup je coupe et le suspens demeure! Et comme j’entrecoupe par des petites recettes il va falloir patienter un peu. Mais cela arrivera juste au printemps quand on commencera à sortir un peu nos pieds à l’air. A bientôt!

  • Annie S
    Posted at 09:13h, 24 mars Répondre

    Merci Carole pour cet article qui décrit si bien l état de nos pieds vers la cinquantaine, car c est bien là que commence les problèmes…. le corps commencant à ne plus supporter les mauvais traitements que .nous lui infligeons.. Continuez à nous faire partager vos explications passionnantes sur le corps ainsi que vos conseils que j’essaie de mettre en application au quotidien ! Merci encore

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